La lithographie

Laurent Nicolaï réalise ses premières lithographies aux Beaux-Arts de Marseille en 1998 avec Peter Grosfeld, à sa sortie de l’école il sait qu’il aura, un jour, un coin d’atelier dédié à ce mode d’expression.

Le cactus - 1998   Le cactus – 1998

En 2007, il installe à St Hippolyte-du-Fort une « bête à cornes » et une presse moderne électrique mais un changement radical de projet lui fait fermer, un an plus tard, ce lieu pour s’installer dans le Cantal.

Carrière cévenole de pierres lithographiques (13.08.07)

En 2013 il inaugure dans le Cantal son nouvel atelier ADN – l’Atelier D’estampe Nicolaï et après deux années de travail plus particulièrement consacrées à la gravure, c’est en priorité à la lithographie qu’il consacre son temps depuis la rentrée de septembre 2015.

Carrière été 2008Carrière cévenole de pierres lithographiques (26.12.15)

En 2016 Laurent Nicolaï initie la création de l’atelier 6026 cm²  fondé sur la sauvegarde de deux presses plates Voirin-Marinoni d’exception. Disposant ainsi de deux sites, l’un personnel, l’autre collectif pour pratiquer cet art !

« La lithographie vient compléter mon travail graphique de graveur-dessinateur. La possibilité de travailler avec les outils du dessin (crayons, encre en lavis ou à la plume) de manière directe sur des pierres, est une variation très importante par rapport à la gravure. Les outils de la gravure, (pointes en métal, berceaux, burins) sont des intermédiaires qui ne peuvent en aucun cas donner la sensation de toucher d’un crayon. La pierre à la place de la feuille, le crayon à la main, je retrouve un geste spontané dans mon dessin. » Laurent Nicolaï, septembre 2015.